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Extrait du livre
France démocratie
Ruralité aux élections municipales à listes uniques
Hommes de paille de députés & sénateurs
Ne plus voter n’est plus suffisant : agir
Stéphane Ternoise
XV - Être banni, en France actuelle
Comme l’écrivait VGE en 1976 : « notre société doit savoir identifier et combattre les discriminations. » Le droit de bannir existe pourtant encore, de nouveau pourrait-on dire. Couplé à celui d’éliminer « l’identité virtuelle. »
J’ignore si d’autres invisibles ont subi une telle hargne des installés de leur coin. Il ne s’agit pas de jouer les paranoïaques mais de faits. « Banni de la société » fut inscrit en noir sur blanc par le
rédacteur en chef du seul hebdomadaire lotois. Indépendant depuis 1991, l’auteur est, depuis son arrivée dans le département des clans et du clientélisme, le Lot, en 1996, invisible dans les médias très subventionnés, "traditionnels", et fut censuré de fait dans la plupart des groupes du prétendu "média social" facebook où les "administrateurs" souhaitaient manifestement montrer leur dévouement aux caciques régionaux. Après une période de véritable visibilité sur internet, et même de revenus
décents, grâce au statut de précurseur, années 2003 à 2008, les algorithmes ont intégré ce blacklistage.
L’auteur pourrait figurer dans des annales de l’époque sur les méthodes de censure dans un pays où juridiquement elle n’existe plus. Certes Jean-Claude Bonnemère, s’exprima alors au passé
« Stéphane Ternoise ! à lui seul, son nom faisait de lui un banni de la société. » C’était en 2016 quand après la disparition "prématurée"
d’un petit baron, le département semble avoir tremblé et le
notable marchait sur la corde raide du futur en se tenant prêt à
retourner sa veste, tout en lançant cette puante indignité,
sûrement avec l’intention de resserrer les rangs autour des vestiges
du clanisme. Ne laissez pas Ternoise s’infiltrer dans la brèche !
Ayant en vain proposé à Daniel Maury l’organisation d’un salon
du livre à Moncuq au début des années 2000, sa disparition et la
création de la commune nouvelle de Montcuq-en-Quercy-Blanc
incitait l’auteur à effectuer une nouvelle tentative. Le cousin (du
côté de la Maryse) était parvenu à s’imposer mais manquait "de
métier", métier politicien, et il n’avait pas pu bloquer une initiative
culturelle soutenue par Mme la préfète du Lot, avec laquelle
l’auteur avait eu une cordiale discussion au sujet des communes
nouvelles, certes sans aboutir à un accord mais chacun respectant
la position de l’autre, madame Catherine Ferrier étant en fonction
pour appliquer la politique nationale.
Malgré les bâtons dans les roues, les dissensions locales,
euphémisme, où il lui avait fallu frayer avec un groupe né de l’opposition à cette fusion mais dans lequel figurait un type précédemment toujours évité... un prétendu communiste… le jour
J arriva. (...)
Certes le correspondant local, à la réputation de Maury-toutou,
arguait d’une petite fête dans sa bourgade pour éviter de couvrir
l’événement… Alors, présence de la préfète "oblige", le rédacteur
en chef se déplaça... et ne pouvant nier l’évidence de la réalité des
faits, il usait, dans le numéro 3692 du 18 août 2016, de toute sa
perfidie pour distiller le maximum de poison, naturellement on se
doit de concevoir avec l’espoir de son efficacité…
Le titre devait lui permettre d’entrer dans les annales même s’il
rétropédala sur internet en changeant Montcuq par « la ville » : « Le
« Miracle » de Montcuq avec le maire, l’écrivain et la préfète... »
En dessous figure le nom de la commune nouvelle, on pouvait
donc dès le lancement discerner la compréhension : Montcuq
restait Montcuq, avait conquis des quartiers pour accroître le
nombre de ses contribuables sa capacité d’endettement et ses
possibilités immobilières...
Et l’article avec les premiers termes apocryphes : « Qui l’eût cru !
C’est celui qui n’avait pas son pareil, pour éreinter la classe politique locale et
les services de l’État, avec des propos parfois au vitriol, qui aujourd’hui, avec
le soutien du maire de Montcuq et la bienveillance de Mme la préfète du Lot,
a pu organiser le premier Salon du livre de Montcuq-en-Quercy-Blanc.
Comment ne pas s’intéresser à une telle histoire ! »
Aucune utilisation du « vitriol », simplement la présentation de faits
avec une déontologie de laquelle les "bonnes des maires" feraient mieux de s’inspirer plutôt que de lécher des bottes et le reste.
L’ignominie du second paragraphe. « Stéphane Ternoise ! à lui seul,
son nom faisait de lui un banni de la société. Pour autant, derrière ce « fou
furieux », comme le désignaient certains, s’est révélé un autre homme, qui
allait surprendre.
Stéphane Ternoise a fait du Quercy Blanc sa terre d’élection et cet
attachement au pays, qu’il professe depuis plus de 20 ans, ne peut laisser
indifférent : un autre homme, en somme ! »
Non. Aucun autre homme. Juste une continuité. Une droiture.
Je n’ai pas relevé les indignités, agissant même envers ce sale type
comme si de rien n’était. J’ignore naturellement son interprétation
de mon absence de cinglante réplique.
Son classement en mars 2017 par le CSA en 28e position des
« candidats à la présidentielle » amplifiant l’urgence...
Le 14 septembre 2018 au centre Leclerc de Cahors, Stéphane
Ternoise participait à l’interview de François Hollande. Malgré
trois représentants et une grosse caméra, leur dépêche du midi ne la
diffuserait pas et leur compte-rendu veillerait à ne mentionner
aucune des réponses aux questions hors maison ! C’est d’ailleurs
en se tournant vers Stéphane Ternoise que l’ancien Président
parlerait de « démocratie... éditoriale. » Intolérable ! L’auteur en
profite pour l’interroger sur la possibilité de sa venue au salon du
livre 2019 de Montcuq-en-Quercy-Blanc… et c’est l’accord…
Certes le « corrézien » ne peut être classé parmi les grands
écrivains mais obtenir sa participation à la quatrième édition, à un
an des municipales, ce fut sûrement la goutte d’eau pour
l’opération finale.
La situation antérieure s’est rapidement réinstallée, la veuve
assurant la succession au département et le cousin se mettant à la
rhétorique et aux manières de la #DictatureRurale, la petite
parenthèse se refermant ainsi dans le canton de Montcuq devenu
celui de Luzech....
carte postale au Président Macron sur le droit de bannir par ses amis aucune réponse
Ils n'y changent rien les messages sur twitter X du genre Mélenchon comme Attal et Copé !
Silence complice et coupable.
Suite Ternoise déclaré «Banni de la société» par le seul hebdo du département !
Suite carte postale au Président #Macron sur le droit de bannir par ses amis
https://youtu.be/J3ycleCMzoo
Samedi Banni
Qui est LE «Banni de la société» en France liberté égalité... ? #Ternoise pour ne pas avoir ciré les pompes des notables #lotois !
Aucune réponse du Président #Macron à la carte postale du droit de bannir par ses amis
https://youtu.be/J3ycleCMzoo
Silence complice et coupable des sénateurs lotois Jean-Marc Vayssouze-Faure et Raphaël Daubet
Ternoise déclaré «Banni de la société» par le seul hebdo du département !
Silence du Président #Macron à la carte postale du droit de bannir par ses amis
https://youtu.be/J3ycleCMzoo
France démocratie Ruralité aux élections municipales à listes uniques Hommes de paille de députés & sénateurs Ne plus voter n’est plus suffisant : agir
Stéphane Ternoise
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